L’histoire d’une saisonnière à Val Thorens, qui s’est greffée la genouillère pendant 7 mois.

Mon genou et moi : une histoire de "je" & "nous" croisée

27 ans, toutes mes dents mais je pensais, après mon opération des ligaments croisés en 2020, que je ne repasserai pas sur le billard de si tôt. Spoiler alert : le bistouri a rouvert le genou et la cuisse.

8 mars 2025, ciel bleu, piste damée, ski aux pieds, un skieur déboule de plein fouet quand je suis à l’arrêt. À peine le temps de l’esquiver, clac ! Je ne déchausse pas, je tombe, et comme un flashback, une sensation de "reviens-y" me parcoure le corps. Radios, IRM, le constat est sans appel. L’opération de 2020 n’a pas tenu, mes ligaments croisés ont craqué de nouveau.

Bref, mon genou et moi, on vit une relation toxique ++. 

Je croyais que ça irait “avec de la rééduc”, puis “avec du renfo”, puis “avec du strapping”, mais les LCA c’est comme un ex toxique : ça revient toujours quand t’y penses plus.

Après moult réflexions, j’accepte l’opération pour réparer ce fichu genou. Mais on me prévient, il a déjà été agressé donc l’opération sera plus lourde, les conséquences par la même occasion.

Juillet 2025 : des cicatrices, une infection, des douleurs terribles.

Août 2025 : en fauteuil.

Septembre 2025 : en béquilles.

Je réapprends à marcher, à retrouver une extension à 0°, une flexion … joker.

Mais j’ai une arme secrète pour continuer de voyager : la genouillère Genutrain.

Ma rencontre avec la Genutrain

J’avais déjà testé des attelles avant l’opération. Des genouillères aussi, qui glissaient ou qui me coupaient la circulation.

Mon ressenti ?

  • Une compression régulière et agréable
  • Une stabilité sans pour autant subir une rigidité
  • La satisfaction du petit pad autour de la rotule qui masse pile aux bons endroits

Par conséquent, le jour où j’ai fait 9h de service non-stop à Val Thorens, pas de boule au niveau du genou, pas de chaleur et pas de genouillère que je remonte sans cesse !

Forcément, une saison de 6 mois à 2300m d’altitude sans chute n’est pas une saison ! Et sincèrement, j’étais rassurée de tomber avec le genou dans la Genutrain, le maintien latéral a clairement amorti le mouvement.

La Genutrain noire ne se voit pas sous mon pantalon foncé et cet été quand je l’ai portée j’avais un coloris beige dont moins visible que du noir.

Évidemment, la Genutrain ne remplace pas un LCA. Ni une opération. Ni une vraie rééducation. Mais pour quelqu’un qui bosse debout, qui porte, qui marche sur la neige, qui doit rester active, qui retarde son opération (hum), c’est un vrai plus !

Elle ne “répare” rien, mais elle soulage, améliore le contrôle, réduit les douleurs parasites et surtout : elle donne confiance. Et quand on vit avec un genou fragile, la confiance c’est 30% du job.

C’est donc un grand oui !

La Genutrain est la première genouillère qui m’a réellement permis de vivre “normalement” en attendant mon opération. Pas une baguette magique, mais clairement un élément qui change le quotidien. Et en post-opératoire, je ne fais pas de folie mais je suis rassurée d’avoir le genou maintenu !